Peut-on apprendre la peinture sans savoir dessiner ?
Voilà une question que vous êtes nombreux et nombreuses à vous poser.
Parce qu’on entend très souvent que le dessin est la base de la peinture. Et ce principe suppose qu’il faudrait commencer par apprendre sérieusement le dessin, puis, une fois qu’on a acquis un niveau suffisant , une sorte de « permis dessin » passer enfin aux choses sérieuses et sortir les pinceaux.
Sauf que… ce n’est pas tout à fait comme ça que ça fonctionne. Et heureusement !
Vous n’avez absolument pas besoin de savoir dessiner avant de commencer à peindre.
Mais !
Si vous voulez faire de la peinture, et plus encore de la peinture figurative, vous n’allez pas pouvoir échapper à certaines questions de dessin.
Et pour comprendre pourquoi, il faut d’abord répondre à une question qui paraît toute simple : qu’est-ce que dessiner ?
Dessiner, ce n'est pas simplement tracer des lignes au crayon
Quand on dit « dessin », on imagine généralement une feuille de papier, un crayon et des lignes.
On oppose alors deux activités bien distinctes :
D’un côté, le dessin : le crayon, le fusain, le papier, le noir et blanc.
De l’autre, la peinture : les pinceaux, les couleurs, l’huile, l’acrylique ou l’aquarelle.
Mais attention ! Ce sont là des médiums, autrement dit des outils et des matériaux. Pas des compétences.
Or, dessiner mobilise quatre grandes compétences : la construction, les valeurs, le geste et la composition.
Et vous allez voir que ces quatre compétences sont également au cœur de la peinture.
Construire : comprendre les formes et les proportions
Dessiner, c’est d’abord construire.
Regardez les études préparatoires de la peintre finlandaise Hélène Schjerfbeck. Certaines ressemblent à peu de chose au début !
Pourtant, c’est précisément dans ces recherches qu’elle observe la forme d’une tête, compare les longueurs, les angles, les directions et les proportions.
Elle part de formes synthétiques, en cherche la structure, puis affine progressivement son travail.
Si, lorsque vous peignez un portrait, vous placez un œil trop haut, faites le crâne trop petit ou le nez trop long, votre problème n’est pas un problème de peinture.
C’est un problème de construction !
Et ce problème, vous le rencontrerez aussi bien avec un pinceau qu’avec un crayon.
Les valeurs : donner du volume grâce à la lumière
Deuxième grande compétence : organiser les valeurs.
Pour faire apparaître un volume sur une surface plane, il faut comprendre comment la lumière se pose sur ce volume.
Le dessinateur doit donc apprendre à distinguer les zones claires, moyennes et sombres, puis à organiser ces valeurs pour rendre les volumes lisibles.
Il ne s’agit pas de reproduire toutes les nuances que l’œil perçoit. Il faut au contraire apprendre à simplifier.
Qu’est-ce qui est clair ? Qu’est-ce qui est sombre ? Quelles différences de contraste sont importantes et lesquelles peuvent être atténuées ?
Revenons aux études d’Hélène Schjerfbeck. Elle trie les valeurs de manière radicale, sépare les grandes nuances et construit ses volumes avant de chercher de jolies transitions.
Les modelés doux et subtils qu’on peut obtenir en peinture à l’huile, c’est formidable. Mais ils ne fonctionnent que si les volumes sont déjà cohérents.
Sinon, on lisse, on lisse… et le volume reste plat.
Ou pire, on finit par salir ses couleurs !
Si vos volumes ne fonctionnent pas en peinture, il est possible que votre problème soit d’abord un problème de valeurs.
Le geste : apprendre à maîtriser ses traces
Troisième compétence : le geste.
Apprendre à dessiner, c’est apprendre à contrôler ses gestes, mais surtout à comprendre qu’ils ne sont pas neutres.
Dans les paysages d’Adolphe Appian, par exemple, les gestes peuvent être calmes et discrets pour faire reculer une falaise ou un ciel à l’arrière-plan.
Ailleurs, ils deviennent nerveux et animés pour traduire l’énergie des vagues. Sur un muret, ils suivent la direction des plans et participent à la représentation de la perspective.
En dessin, on travaille avec des lignes, des masses, des hachures, des frottements…
Mais un coup de pinceau, c’est aussi un geste !
En peinture, on appelle cela la touche du peintre.
Si vos touches sont si nombreuses que votre tableau devient illisible, si elles sont trop monotones ou si elles contredisent les volumes, vous avez peut-être un problème de geste.
La composition : organiser les éléments dans le cadre
Enfin, quatrième compétence : la composition.
Dès qu’on place quelque chose à l’intérieur d’un cadre, on crée des rapports de forces.
Certaines masses ont plus de poids que d’autres. Certaines directions créent des dynamiques. Certaines zones attirent le regard et deviennent des points focaux.
Dans ses études préparatoires, Edward Hopper organise ses compositions à l’aide des lignes, des valeurs, mais aussi des vides et des pleins.
Si votre tableau paraît plat, trop chargé, déséquilibré, ou si tous les éléments semblent alignés en rang d’oignon, votre difficulté relève peut-être de la composition.
Construction, valeurs, geste et composition : voilà donc les quatre grandes compétences du dessin.
Maintenant, remplacez le crayon par un pinceau.
Tadam ! Elles sont toujours là.
Vous l’avez compris : pour une immense part, la peinture est aussi un art du dessin.
Pourquoi apprendre directement en peinture est plus difficile
Imaginons maintenant que vous souhaitiez peindre un portrait sans passer par le dessin.
Vous achetez vos tubes de peinture, préparez votre toile, sortez vos pinceaux et vous vous lancez.
Vingt minutes plus tard… c’est la catastrophe !
Le visage est bizarre, la couleur de peau est devenue orange, vous avez voulu corriger un œil et maintenant il est énorme. Vous remélangez votre couleur mais vous ne retrouvez jamais la même. Vous ajoutez du clair dans une zone sombre et tout devient grisâtre.
Et surtout, vous ne savez même plus quel problème vous êtes en train d’essayer de résoudre.
Pourquoi ?
Parce que vous devez gérer simultanément :
La construction : où placer les éléments ? Quelles sont leurs formes et leurs proportions ?
Les valeurs : qu’est-ce qui doit être plus clair ou plus sombre ?
Le geste : comment déposer la peinture pour décrire les formes ?
La composition : comment organiser et dimensionner les éléments dans le cadre ?
Et par-dessus tout ça, vous ajoutez deux difficultés absolument gigantesques : la couleur et la matière picturale.
Comment fabriquer cette couleur de peau ? Quelle quantité de peinture utiliser ? Faut-il diluer ? Comment gérer l’opacité, la transparence, les mélanges et les temps de séchage ?
Sans parler de la palette qui devient dégueu, des pinceaux qui deviennent dégueu, ou de cette couche de peinture qu’on arrache en essayant d’en déposer une nouvelle…
Je pense que pas mal d’entre vous se reconnaîtront dans cette situation !
En réalité, vous avez transformé un problème déjà difficile en dix problèmes simultanés.
Le grand avantage pédagogique du dessin
Et c’est précisément là que le dessin devient extrêmement intéressant.
Non pas parce que le crayon serait supérieur au pinceau, mais parce qu’il permet de retirer des variables.
Si votre problème est d’apprendre à proportionner un visage, vous pouvez prendre un crayon et vous concentrer presque exclusivement sur la construction.
Si votre problème est de comprendre le volume, vous pouvez réaliser une étude en valeurs.
Si votre problème est d’organiser votre cadre, vous pouvez préparer plusieurs petites maquettes de composition.
Vous n’avez plus besoin de vous demander en même temps comment obtenir exactement ce vert, si votre peinture est trop liquide ou si vous devez attendre que votre couche sèche.
C’est pour cette raison que, d’un point de vue pédagogique, apprendre le dessin facilite énormément l’apprentissage de la peinture.
Ingres disait d’ailleurs :
« Si j’avais à mettre une enseigne au-dessus de ma porte, j’écrirais : École de dessin, et je suis sûr qu’en sortiraient des peintres. »
Apprendre les bases du dessin avec Le Fil d'Ariane
C’est justement sur cette idée que repose notre formation Le Fil d’Ariane, proposée au sein d’Un Autre Atelier.
Nous y abordons progressivement les grandes compétences du dessin, à travers trois piliers fondamentaux : la construction, les valeurs et le geste.
L’objectif n’est pas de vous faire accumuler des exercices sans comprendre à quoi ils servent, mais de vous aider à identifier vos difficultés, à comprendre les principes qui permettent de les résoudre et à progresser avec méthode.
Que vous souhaitiez dessiner ou peindre, ces compétences constituent un socle particulièrement précieux.
Faut-il attendre d'avoir son « permis dessin » pour peindre ?
À ce stade, vous pourriez en conclure qu’il faut d’abord apprendre à dessiner et ne commencer la peinture que beaucoup plus tard.
Sauf que… ce serait un très mauvais conseil !
Imaginons que ce qui vous fait vibrer, c’est la peinture à l’huile.
Vous adorez la matière, la transparence, les couleurs, le rapport physique et sensuel avec la pâte picturale.
Et moi, je vous annonce :
« Très bien ! Pendant deux ans, vous allez faire des cubes et du crayon. Et quand vous saurez dessiner, vous aurez enfin le droit de commencer la peinture à l’huile. »
C’est sûr que ça ne motive pas beaucoup…
D’ailleurs, à quel moment peut-on considérer qu’on « sait » dessiner ?
On peut passer une vie entière à apprendre. Les artistes eux-mêmes continuent à apprendre toute leur vie.
Mais surtout, le plaisir du médium est une composante essentielle de la motivation à pratiquer.
Rien ne vous empêche d’apprendre les compétences du dessin avec un pinceau dans la main.
Vous pouvez apprendre à proportionner au pinceau, à simplifier les valeurs au pinceau, à modeler les volumes au pinceau.
Regardez les études peintes d’Hélène Schjerfbeck ou les grisailles de Rubens.
Ces artistes peignent, et pourtant ils travaillent aussi la construction, les valeurs et le geste.
Simplement, ils le font avec un médium plus complexe.
Il faut donc être conscient du prix à payer : les premiers résultats risquent d’être frustrants et la progression sur certains problèmes pourra être plus lente, parce que votre attention est divisée entre davantage de paramètres.
Mais rien ne vous empêche de le faire.
C’est même une excellente manière d’apprendre si c’est ce qui vous donne envie de travailler.
Vous adorez la peinture ? Alors peignez !
A-t-on vraiment besoin de toutes les compétences du dessin pour peindre ?
Depuis le début de cet article, je vous parle de construction, de valeurs, de geste et de composition comme si vous aviez nécessairement besoin de maîtriser les quatre.
Mais est-ce vraiment le cas ?
Eh bien… tout dépend de ce que vous voulez peindre.
Peut-on peindre sans savoir construire ?
Oui !
Enfin… ça dépend.
Si vous voulez peindre un portrait ressemblant, un corps crédible ou un espace avec une perspective complexe, vous aurez beaucoup de mal à vous passer de construction.
Il faudra bien comprendre les formes, leurs proportions et leur organisation dans l’espace.
En revanche, vous pouvez parfaitement décider que la ressemblance ne vous intéresse pas.
Vous pouvez simplifier les formes, les transformer, les déformer.
Regardez Matisse, par exemple. Selon les périodes, il s’éloigne considérablement de la représentation réaliste.
Et si vous allez jusqu’à l’abstraction, vous pouvez même abandonner complètement l’idée de représenter un objet identifiable.
Attention toutefois : ce n’est pas parce qu’un artiste déforme les formes qu’il ne sait pas les construire !
Matisse maîtrisait parfaitement le dessin académique. Il a simplement choisi, à certains moments de son travail, de chercher autre chose que le réalisme.
Plus on s’éloigne d’une représentation précise du réel, plus on peut réduire ou transformer la place accordée à la construction.
Peut-on peindre sans maîtriser les valeurs ?
Là encore, oui.
Vous pouvez parfaitement décider de ne pas modeler les volumes.
Vous pouvez travailler en aplats, juxtaposer des couleurs, sans chercher à reproduire précisément les effets de la lumière.
C’est ce qu’on observe dans certaines peintures de Matisse, mais aussi dans l’évolution du travail d’Hélène Schjerfbeck.
Au fil de sa carrière, cette dernière s’éloigne progressivement des modelés détaillés pour privilégier des formes et des aplats de plus en plus synthétiques.
En revanche, si vous voulez créer une sensation de lumière, de volume ou de profondeur, les valeurs vont immédiatement reprendre une place considérable.
Tout dépend, encore une fois, de votre projet artistique.
Peut-on peindre sans maîtriser le geste ?
Là, ça devient plus compliqué !
Parce qu’à partir du moment où vous peignez, il faut bien que la peinture arrive d’une manière ou d’une autre sur le support.
Vous pouvez rechercher une peinture extrêmement gestuelle, avec des touches visibles, énergiques et expressives.
Ou, au contraire, chercher à faire disparaître la touche pour obtenir une surface parfaitement lisse.
Mais même dans ce dernier cas, neutraliser le geste, c’est encore gérer le geste.
Il faut apprendre à déposer la peinture d’une certaine manière pour obtenir l’effet recherché.
Dès qu’on intervient physiquement sur une surface, il devient donc assez difficile de se passer complètement du geste.
Peut-on peindre sans composer ?
Là, franchement : non !
Vous pouvez abandonner la représentation. Vous pouvez abandonner le modelé. Vous pouvez chercher à effacer toute trace de votre geste.
Mais à partir du moment où vous placez quelque chose sur une surface, vous composez.
Et je n’ai pas trouvé de meilleur exemple pour expliquer cela que Petit-Bleu et Petit-Jaune, le merveilleux album jeunesse de Leo Lionni.
Vous connaissez ?
Ce petit livre raconte une histoire d’amitié à partir de formes colorées extrêmement simples.
Et pourtant, c’est une véritable merveille de composition !
Une forme placée au centre ne produit pas le même effet que cette même forme excentrée.
Une grande masse sombre n’a pas le même poids qu’une petite masse claire.
Deux éléments proches créent une relation. Une grande zone vide en crée une autre.
Avec seulement quelques formes simples, on peut créer des rythmes, des tensions, des équilibres et même raconter une histoire.
Même si votre tableau ne représente absolument rien de figuratif, il reste donc des masses, des vides, des directions et des rapports de forces.
Dès lors que vous travaillez une image dans un cadre, vous composez.
Tout dépend de la peinture que vous voulez faire
Vous l’avez compris : vous n’avez pas nécessairement besoin de maîtriser parfaitement toutes les compétences du dessin pour peindre.
Si vous travaillez de manière très abstraite, la construction ne sera peut-être pas votre préoccupation principale.
Si vous travaillez en aplats, sans rechercher l’illusion du volume, l’organisation des valeurs pourra prendre beaucoup moins d’importance.
En revanche, si vous souhaitez peindre des portraits ressemblants, des corps crédibles, des objets dans l’espace, des scènes complexes ou des effets subtils de lumière, vous aurez besoin de mobiliser davantage ces compétences.
Il n’existe donc pas un niveau de dessin universel qu’il faudrait atteindre avant d’avoir le droit de peindre.
Il existe des compétences dont vous avez plus ou moins besoin en fonction de ce que vous cherchez à réaliser.
Et cela nous amène à une question bien plus utile que celle du début de cet article.
Au lieu de vous demander :
« Est-ce que je sais suffisamment dessiner pour commencer à peindre ? »
Demandez-vous plutôt :
« Qu’est-ce qui, aujourd’hui, m’empêche de réaliser la peinture que j’ai envie de faire ? »
C’est à partir de cette question que vous pourrez décider ce qu’il est réellement utile de travailler.
Mon conseil : apprenez le dessin et la peinture ensemble
Je ne vous conseillerais donc ni de faire uniquement du dessin jusqu’à devenir suffisamment bon pour peindre, ni de tout apprendre directement en peinture en vous disant que le dessin ne sert à rien.
Je vous conseillerais plutôt de faire circuler les deux apprentissages, ensemble.
Vous aimez peindre ? Alors peignez !
Choisissez assez vite un médium qui vous plaît et commencez à pratiquer.
Mais lorsque vous rencontrez une difficulté, essayez d’identifier de quelle famille elle relève.
Votre portrait ne ressemble pas ? Vous avez peut-être un problème de construction.
Votre visage paraît plat ? C’est peut-être un problème de valeurs.
Vos touches contredisent les volumes ? Il faudrait sans doute travailler votre geste.
Votre tableau fonctionne par petits morceaux, mais pas dans son ensemble ? Il est peut-être temps de vous intéresser à la composition.
À ce moment-là, revenez temporairement au dessin pour isoler le problème.
Faites quelques études.
Comprenez le principe.
Travaillez-le dans une situation plus simple.
Puis retournez à votre peinture !
Le dessin n’est pas la salle d’attente de la peinture.
Ce n’est pas une corvée qu’il faudrait subir avant d’obtenir enfin le droit d’utiliser de la couleur.
C’est plutôt la structure qui se trouve à l’intérieur de votre peinture.
Vous pouvez apprendre cette structure au crayon, au fusain, mais aussi avec un pinceau.
Vous n’avez donc pas besoin d’apprendre à dessiner AVANT de peindre.
En revanche, vous avez tout intérêt à apprendre à dessiner POUR apprendre à peindre.
Ce sont deux apprentissages qui se nourrissent l’un l’autre.
Pour progresser en dessin comme en peinture : découvrez Le Fil d'Ariane
Si vous avez l’impression de tourner en rond dans votre pratique, de rencontrer toujours les mêmes difficultés ou de ne pas savoir quoi travailler pour progresser, c’est peut-être qu’il vous manque une méthode.
C’est justement pour répondre à ce problème que nous avons créé Le Fil d’Ariane, notre formation consacrée aux bases du dessin au sein d’Un Autre Atelier.
Pourquoi ce nom ?
Parce qu’apprendre à dessiner peut vite ressembler à un labyrinthe !
On passe d’une astuce à l’autre, on essaye de nouvelles techniques… sans toujours comprendre ce qu’on est en train d’apprendre ni pourquoi certaines difficultés persistent.
Le Fil d’Ariane vous propose au contraire un parcours structuré, progressif, pour acquérir les compétences fondamentales du dessin.
Vous y apprendrez notamment à :
Construire vos sujets : comprendre les formes, les proportions et leur organisation dans l’espace.
Organiser les valeurs : simplifier la lumière et les ombres pour créer des volumes cohérents et lisibles.
Maîtriser le geste : comprendre comment vos traces participent à la représentation des formes, des matières et de l’énergie du sujet.
À travers des cours, des exercices guidés et des corrections vous pourrez travailler ces compétences séparément, puis apprendre à les associer.
Et surtout, comprendre ce que vous faites !
Que votre objectif soit de progresser au crayon, au fusain, à l’aquarelle, à l’acrylique ou à l’huile, ces apprentissages vous aideront à développer une pratique plus solide et plus autonome.
Envie de sortir du labyrinthe et de progresser avec méthode ?
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Vous préférez les explications en images ?
Dans cette vidéo, je vous montre de nombreuses œuvres d’artistes comme Hélène Schjerfbeck, Matisse, Rubens ou Edward Hopper pour illustrer les liens entre dessin et peinture.
Vous pourrez ainsi observer concrètement comment la construction, les valeurs, le geste et la composition interviennent dans le travail des peintres.
À bientôt !
Charlotte d’ Un Autre Atelier



